La mairie
Le secrétariat de Mairie vous accueille
Lundi : 9h-12h/14h-17h30
Mardi : 9h-12h
Mercredi : 9h-12h
Jeudi : 9h-12h
Vendredi : 9h-12h/14h-17h30

Et sur rendez-vous les mardis et mercredis après-midi ainsi que le samedi matin.

Mairie
2, rue de l'Église
02290 RESSONS-LE-LONG

Tél. : 03 23 74 21 12
Mél. : courrier[@]ressonslelong.com


Le secrétariat du service enfance vous accueille
Lundi : 14h-16h30
Mercredi : 9h-10h30
Samedi : 9h-10h30
Et sur rendez-vous les lundis, mardis, jeudis et vendredis après-midi.

Service enfance
2, rue de l'Eglise
02290 RESSONS-LE-LONG

Tél. : 03 23 74 05 34
Mél. : enfance[@]ressonslelong.com


Les horaires
Gendarmerie
Lundi : 14h-19h
Dimanche : 9h-12h et 15h-18h

En cas d’urgence, un militaire de permanence téléphonique répondra à toutes les attentes du public et sera chargé de prendre toutes les dispositions nécessaires pour satisfaire l’accueil au portail de l’unité.


Médecins et Pharmacies de garde
Pour connaître le médecin de garde composez le 15
en cas d'urgence, le soir ou le weekend

Pour connaître la pharmacie de garde la plus proche, composez le 3237
0,34 €/minute)


Cabinet infirmier de Ressons-le-Long
soins à domicile 24h/24
permanences sur RDV au cabinet
03 23 55 01 58


Médiathèque
Le mercredi 14h à 17h
Le vendredi 16h30 à 19h
Le 1er dimanche du mois de 10h00 à 11h30 avec café, thé…
Les boîtes à livres voyageurs (Grand' rue, Gorgny, Montois, Chêneux, la Vache-Noire, cour de la Mairie, Pontarcher et place de la Fontaine) sont accessibles 24h/24h.

Pendant les vacances : le mercredi de 14h à 17h uniquement.

Mél. : mediatheque[@]ressonslelong.com


La lettre d'information
Contacter la mairie
 
Accueil > Découvrir Ressons > Tourisme
Bois des Chassis
  Ce 31 août 1944, une petite unité allemande se dissimula avec trois chars dans la Bois des Châssis et posa des mines sur la nationale. John Callifus, militaire américain qui s’était aventuré là, fut le premier à être capturé et exécuté. Dans l’après-midi, un homme vêtu de l’uniforme américain se serait alors présenté à Soissons pour demander un renfort afin de protéger les abords du pont de Vic. Etait-ce un Allemand ?

Document téléchargeable

Plateforme de télédéclaration de la taxe de séjour
  Une nouvelle plateforme internet a été mise en place pour faciliter la déclaration en ligne de la taxe de séjour.
Les déclarations sont à effectuer le 10 de chaque mois pour le mois précédent.

Après traitement de votre déclaration, un avis des sommes à payer vous sera transmis. A réception, vous aurez le choix entre plusieurs modes de paiement :

- Paiement en ligne par carte bancaire
- Paiement en espèces (si inférieur à 300 €) 26 Place du Général De Gaulle, 02290 Vic-sur-Aisne
- Envoi d'un chèque à l'ordre du Trésor Public - Service de Gestion Comptable 40 Av. de Soissons, 02400 Château-Thierry


Télédéclarer en ligne
Affiches pour les hébergeurs
Registre hébergeurs tarif fixe
Registre hébergeurs tarif proportionnel
Les tarifs de la taxe de séjour

  Accès :
- En voiture : De Paris par la N2 sortie à Villers-Cotterêts prendre la direction Vic-sur-Aisne,
- En train : arrivée en gare de Compiègne ou Soissons, emprunter la liaison Bus CAP Soissons/Compiègne,


télécharger la plaquette touristique
Télécharger le plan touristique

Office de Tourisme Retz-en-Valois
A voir également
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Hébergement
  CHAMBRE D’HÔTE
La Forge du Village
1 Ruelle des Verriers
François RIVIÈRE

Tél. 06 49 84 38 15


A voir également
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Hébergement
  CHAMBRES D’HÔTES / GITE DE GROUPE
Ferme de la Montagne ¥¥¥
Solange FERTÉ

Inscrite aux Monuments Historiques

Tél. 03 23 74 23 71


A voir également
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Hébergement
  CAMPING
La Halte de Mainville ***
18 rue du Routy

Tél. 03 23 74 26 69


A voir également

Hébergement
  AIR B n B
Gîte de la motte


A voir également

Tombe du 8ème cuirassiers
  Située au sud de Ressons-le-Long, au carrefour de deux chemins de campagne, près de la ferme de la Montagne. Cette tombe en granit gris, dont les inscriptions sont difficilement lisibles, contient les restes de trois cuirassiers tombés le 4 juin 1918 : les maréchaux des logis Jaurand et Grivot et le 2ème classe Nogué. Ces trois hommes appartenaient au 8ème régiment de cuirassiers à pied et ont été tués à la ferme de Ressons.

Paul Jaurand était né le 31 octobre 1889 dans les Deux-Sèvres, Adolphe Grivot, qui venait du 11ème Dragons, le 18 février 1893 à Ivoy-le-Pré (Cher) et Paul Nogué le 18 avril 1891 à Esterre (Hautes-Pyrénées).


pupitre explicatif

Village Fleuri
La commune participe depuis 2007 au concours des villes et villages fleuris, année où nous avons reçu le prix spécial du jury du conseil général.(consulter la galerie photos)

Nous avons sollicité l'aide du CAUE de l'Aisne


Aménagement de fleurissement
 

Le Bois Bertrand
  Lors d’une promenade en famille, lors d’une chasse entre amis ou tout simplement sur la route du travail, mille et une choses se produisent sous nos yeux, sans que nous y prêtions forcément attention. Et pourtant, quoi de plus agréable que de pouvoir comprendre et interpréter ces signes, indices, traces et comportements que nous pouvons tous surprendre.
Situé à Fontenoy, le Bois Bertrand vous permetrra de découvrir au travers de son circuit pédagogique, arbres, oiseaux, batraciens et tant d'autres surprises encore...


A voir également
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Les lavoirs
  Un peu d’histoire...

Pas besoin de lavoirs spécialement construits : en tout temps les femmes ont lavé à la rivière ou au bord de l’étang, ou même à la fontaine, quand elle existe. Avec les inconvénients que l’on peut imaginer dans le cas des fontaines : on y venait puiser l’eau nécessaire à la vie et cette eau était souillée par le lavage.

La création des lavoirs résulte ainsi d’une prise de conscience collective de l’importance de la salubrité publique et des principes élémentaires d’hygiène. « Choléra, variole et typhoïde meurtrissent le XIXème siècle. Or, en ces temps rationnels, l’attitude face aux épidémies diffère totalement de celle des siècles précédents : elles ne sont plus vécues comme des punitions du ciel et, plutôt que de s’incliner devant la fatalité, la raison commande de prévenir leur apparition. [...]

L’eau devient l’objet d’une attention accrue. Que ce liquide puisse propager des maladies est désormais prouvé. Veiller à sa pureté devient un impératif. Or la cause principale de son insalubrité réside en ce qu’un même point d’eau sert à de multiples usages. Les femmes vont laver leur linge à la rivière, à la fontaine ou à la mare communale. Les inconvénients sont évidents : les habitants qui viennent s’approvisionner à la mare ou à la fontaine pour leurs tâches domestiques n’y trouvent qu’une eau souillée par les savons et les saletés ». Il apparaît nécessaire de supprimer au plus vite ces foyers d’infection. L’édification de lavoirs s’impose. En plus de l’amélioration de la salubrité publique, les lavoirs apporteront un progrès de l’hygiène individuelle. La propreté du corps devient un impératif et celle du vêtement l’est tout autant. Les épidémies ont appris que le linge peut véhiculer des germes malsains.

En examinant l’histoire locale, on constate effectivement que c’est après 1850 que ces lavoirs firent vraiment et partout leur apparition, les lavoirs tels que nous les connaissons : aménagés, couverts, transformés en bâtiments fonctionnels et considérés comme indispensables à la vie de la cité.

La commune était abondamment pourvue d’eau ; le village et les hameaux possédaient une ou plusieurs fortes sources. La municipalité a profité de cet avantage ; outre quatre beaux lavoirs couverts, elle a établi depuis 1864 des tuyaux de conduite souterrains pour distribuer cette eau par plusieurs fontaines qui coulaient continuellement.

Le premier lavoir établi fut celui de cheneux. Il a été construit à la suite d’une souscription des habitants du quartier qui produisit 150 francs en 1858. Le devis monte a 250. Le Conseil Municipal vota une subvention de 100 francs pour achever les travaux.

En 1871 on éleva un entourage en pierres pour recevoir la couverture. En 1964, il y eut la réception des travaux du lavoir de la Grue, des fontaines sur la place, à l’école, au presbytère et à la croix du Ru ainsi du lavoir du Bout de la ville à Montois. Quant à Gorgny, c'est 1871 que celui ci vit le jour.

A l’origine, un lavoir est un simple plan d’eau ou un bassin plus ou moins bien aménagé. La majorité des bassins est rectangulaire. Selon leur importance, on trouve un simple bassin utilisé pour laver et rincer ; dans d’autres, plusieurs bassins permettent de séparer lavages et rinçages

Mais comment les femmes peuvent-elles se livrer au lavage du linge avec entrain quand il leur faut rester agenouillées ou courbées sur une planche à laver, durant des heures, au bord d’une rivière ou d’une mare, exposées à toutes les rigueurs des saisons ? « De pitoyables spectacles se déroulent sur la voie publique [...]. Certaines femmes profitent de l’agitation de 1848 pour réclamer haut et fort des meilleures conditions de travail, surtout pour l’entretien du linge. Décidée à soulager les classes laborieuses, l’Assemblée législative vote le 3 décembre 1851 un crédit de 600 000 francs destiné à la construction de lavoirs publics ; grâce aux commodités que ces établissements apporteront, les lavages seront moins pénibles et plus fréquents. L’Assemblée décide de multiplier leur nombre car « plus il y a de moyens de faire, plus on s’en sert ». Et les habitants eux-mêmes pressent leurs édiles de décider l’édification d’un lavoir.

En définitive, la création des lavoirs a développé à la fois le souci de propreté, et les notions d’hygiène. En facilitant un tant soit peu le labeur des lavandières, ces lavoirs vulgarisèrent et encouragèrent un meilleur entretien du linge et des vêtements.

Le succès de cette innovation créera d’autres désagréments pour ces femmes : « Trouver une place est parfois si ardu qu’elles s’obligent à de douloureux sacrifices : le jour est à peine levé qu’elles manient déjà le battoir et exaspèrent les riverains privés de sommeil par tant de vacarme ». Pauvres femmes, tenues de remplir une tâche bien difficile et critiquées pour leurs bavardages : « Hôtel des bavardes, moulin à paroles, bureau des bavardes, chambre des députés, voilà comment le village baptise le lavoir. »


Les lavoirs de l'Aisne
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Document téléchargeable

Rando croquis
  Un projet de rando croquis devrait voir le jour en 2011.

Un Rando croquis, quézako?

Imaginez qu'au détour d'un sentier, vous découvriez un pupitre, et, sur ce pupitre, un exemple pas à pas qui vous explique comment dessiner le chemin qui est en face de vous. Avouez qu'il est tentant de sortir son matériel de dessin. En plus, il y a un banc pour s'installer. Mais ce n'est pas fini...


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Les plaquettes
La Gare de Ressons le Long
La ferme de la Montagne de Ressons le Long
Le monument du bois des chassis 1944
Le monument des cuirassiers à pied 1918

Eglise Saint Georges
Randonnée
Journée du patrimoine

Taxe de séjour
  Afin d’améliorer la qualité d’accueil et rendre le séjour des touristes toujours plus agréable, la Commune de Ressons-le-Long dispose d’une ressource : la taxe de séjour.
La taxe de séjour est prélevée par le logeur pour le compte de la Collectivité auprès de toute personne non domiciliée, ou ne possédant pas de résidence pour laquelle elle paie une taxe d’habitation, et passant au moins une nuit sur le territoire.

Conformément à la loi, les recettes de la taxe de séjour sont exclusivement affectées à des dépenses destinées :

•à la promotion de la destination,
•au développement de la fréquentation touristique et
•à l'amélioration de l'accueil des touristes


Délibération taxe de séjour

 
Compte rendu du 6 décembre 2021

Compte rendu du 20 septembre 2021

Compte rendu du 28 juin 2021

Compte rendu du 14 avril 2021

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